7 Questions existentielles pour un terrien de base.(1/7)
Tout semble l’indiqué, malgré l’alarmisme, peut être un peu exagéré de quelques milieux écolos et de certaines personnalités publiques, mais il n’est plus un secret pour personne que la consommation énergétique et le puisement frénétique des ressources de la terre menacent très sérieusement l’équilibre biologique et atmosphérique de notre planète a tel point que d’ici quelques décennies la détérioration complète sera irréversible, d’après un bon nombre de savants et chercheures, mais est ce que nous sentons nous concerner ? Malheureusement nous somme au contraire très loin de l’admettre, par ce que la pollution médiatique, qui pollue nos cerveaux comme le fait celle industrielle pour notre globe terrestre, nous empêche de nous rendre compte des dégâts considérables que nous faisons subir a la terre, les médias en générale nous poussent a une consommation effréné ne portent aucune considération à l’aspect environnemental sauf rarement. Se sont les mannes publicitaires qui subventionnes, sinon constitues la majeure partie des revenues de ces médias, donc les fait vivre.
L’idée matérialiste qui nous fixe pour ultime et seul but ; une jouissance matériellement du plus haut "niveau de vie" possible, qu'il faut atteindre a tout prix est devenue un vrais culte pour beaucoup, la quintessence de cette éphémère existence, c’est pourquoi on remarque un phénomène paradoxal qui devient rependu, surtout dans les sociétés ravagées par le matérialisme (ou capitalisme si on veut) dit sauvage, qui se manifeste chez deux extrêmes, les deux classes sociales; la plus riche et la plus pauvres, puisqu'on constat que ce triste et macabre phénomène qui n'est que le suicide, est présent dans chacune d’elles, la chose quoi que désolant, serait tout a fait normale car existante dans toutes les sociétés (bien qu’auparavant le taux n’était pas aussi élevé que maintenant), sauf que le paradoxal dans tout cela, est que le suicide soit lié, dans ces deux classes sociales et en même temps, au mode de vie, ce qui démontre que, quand l’homme réduit son mode de vie à une existence matérielle, sans croyance en l’au delà, en une vie après la mort, en une dimension beaucoup plus grande à son existence et avant tout ceci; un but bien plus supérieur et surtout non terrestre à cette vie.
Cette vision matérielle, c'est-à-dire sans "religiosité" ou spiritualité fait que ces sociétés deviennent uniquement matérialistes, alors le rapport à la vie devient un rapport aux acquits matériaux; s'ils ne sont pas, ou sont peu satisfaits, la vie alors n’aura plus de sens et ne vaut plus le coup d’être vécue.
Le besoin maladif d'un acquit matériel frénétique jamais assouvit étant devenu la nouvelle religion pour ces million de gens, si cet ultime aboutissement n’est pas atteint et il ne le sera jamais, ils ne peuvent vivre tranquillement ni jouir de choses infiniment plus importantes que ces jouissances éphémères.
L’illusion, est véhiculée par la puissante propagande médiatique incitant les gens, chaque jour et par tout les moyens, à plus de boulimie, et transformant ainsi les plus "développées" des nations humaines en "sociétés de consommation" qui n’ont plus le temps ni même l'envie d'ailleurs, de se tourner vers les dégâts qu’elles laissent derrière elles, oubliant au passage la fragilité de ce formidable écosystème dont dépend notre existence.
La fausse croyance qui s’est installée doucement dans les esprits de ces "masses" contemporaines, fait du confort matériel et de la santé physique (mais pas nécessairement psychique ou spirituelle) de l’individu, les seules et ultimes aboutissements de la poursuite, pourtant innée et légitime, du bonheur, écartant et niant catégoriquement le rapport direct et incontournable de cette cette santé physique (donc du corps) avec celle de l'esprit, et la connexion de cet ensemble avec la très importante dimension spirituelle de l'individu. Cette nouvelle religion est subventionnée par de très grands capitaux, finissant dans le même processus, le travail menant à la "fausse" laïcisation des sociétés qui n'est autre que l'expulsion douce de l'aspect religieux de leur quotidien, même si cette expulsion remonte à quelques siècles déjà dans l'histoire des peuples occidentaux après l'hégémonie et le dictat qu'exercée l'église pendant des siècles durant. Jusqu’à leur libération de son emprise.
Le tout n’a fait qu’alimenter d'avantage l’égoïsme de notre espèce qui de par son rang dans ce qu’elle appele : "la chaine alimentaire" (classification réduisant les espèces à leurs estomacs) s’est accaparé les territoires et les ressources de toutes les autre espèces vivantes, avec lesquelles elle a pourtant partagé la "vie" durant des millénaires et réduit a présent leurs espaces vitaux de façon considérable. La disparition de quelques espèces et l’apparition d’autres est nécessaire à la vie terrestre, mais devient anormale, quand elle prend un grand rythme et se fait sur une grande echelle, ce sort, beaucoup d’entre elles l'en déjà subits.
L’espèce humaine, qui est non seulement devenue une menace pour les autres, mais pour elle même, s’éloigne à grand pas de la vrais source et rejette de plus en plus une part d’elle-même, alors qu’il y a une vérité, souvent oubliée mais que savants et penseurs ont toujours sus : toutes les avancées scientifiques et techniques n’ont pu se faires sans le référencement profond et systematique à la nature, en commençant par les fondements de toutes les science engendrées d’abord par la philosophie, jusqu'à toutes les lois de la physique, des maths, de la chimie et autres diciplines jusqu'à nos jours.
Les inspirations qui ont mener aux découvertes et aux inventions humaines dans touts les domaines ont était puisées dans l’observation et le contact prolongé avec la faune et la flore de notre planète, que se soi pour l’édification et l’architecture, pour la conception des moyens de transport naval terrestre et aérien, ou encor pour l’utilisation de ressources naturelles dans le quotidien des humains, donnant par la suite naissance à une production matérielle et intellectuelle, qui a était multipliée et développée après la révolution industrielle, succédée aujourd’hui par la révolution scientifique dans tout les domaines.
Ce référencement et cette imitation millénaire appelée de nos jours : "Biomimétique", a depuis toujours, contribué à l’épopée de la civilisation humaine.
Quand ils auront coupé le dernier arbre,
Pollué la dernière rivière,
Et pêché le dernier poisson,
alors ils comprendront que l'argent ne se mange pas.
(proverbe amérindien)
/image%2F0268668%2F201211%2Fob_5022a2_268447-10150224818989496-40569674495-7161740-6171.jpg)
/image%2F0268668%2F201211%2Fob_c22fbb_270215-10150247030274496-40569674495-7256382-2892.jpg)
/image%2F0268668%2F201211%2Fob_0a75ab_318117-393504024008201-202777733080832-1321918-69.jpg)
/image%2F0268668%2F201309%2Fob_dc8f38_81e41aea-2af2-4f71-b447-4797cc837c12-photo-espace.jpg)